Dans les métiers de la beauté, on donne beaucoup.
Du temps, de l’énergie, de l’attention, de l’écoute.
Et bien souvent… plus que ce qui était prévu au départ.
En prothésie ongulaire, la frontière entre professionnalisme et surinvestissement est fine.
On veut bien faire. On veut satisfaire. On veut fidéliser.
Mais à force de dire oui à tout, on finit parfois par se dire non à soi-même.
1. Le burn-out ne commence pas par l’épuisement
Contrairement aux idées reçues, le burn-out ne débute pas par une fatigue extrême.
Il commence plus subtilement :
- des journées qui s’allongent sans s’en rendre compte
- des pauses qu’on saute « juste aujourd’hui »
- des messages clients auxquels on répond le soir, le week-end
- des limites qu’on repousse « exceptionnellement »
Et ces exceptions deviennent la norme.
2. Pourquoi poser ses limites est si difficile dans la beauté
Dans notre secteur, poser des limites peut donner l’impression :
- d’être moins professionnelle
- de décevoir ses clientes
- de perdre du chiffre
- ou de manquer d’empathie
Pourtant, la réalité est tout autre.
- Une professionnelle épuisée n’est jamais plus performante.
- Une prothésiste qui se respecte inspire davantage le respect.
3. Les limites ne sont pas des murs, ce sont des cadres
Poser des limites, ce n’est pas se fermer.
C’est structurer sa pratique.
Cela peut passer par :
- des horaires clairs et respectés
- une politique d’annulation assumée
- des créneaux de pause non négociables
- une distinction nette entre vie pro et vie perso
Ces cadres ne font pas fuir les bonnes clientes. Ils rassurent.
4. Le corps parle avant l’esprit
En prothésie ongulaire, le burn-out est aussi physique :
- douleurs aux épaules
- tensions cervicales
- fatigue visuelle
- perte de précision
Ignorer ces signaux, c’est risquer de ne plus pouvoir exercer à long
terme.
Se préserver, ce n’est pas un luxe. C’est une responsabilité professionnelle.
4. Le corps parle avant l’esprit
En prothésie ongulaire, le burn-out est aussi physique :
- douleurs aux épaules
- tensions cervicales
- fatigue visuelle
- perte de précision
Ignorer ces signaux, c’est risquer de ne plus pouvoir exercer à long
terme.
Se préserver, ce n’est pas un luxe. C’est une responsabilité professionnelle.
5. Dire non, c’est parfois dire oui à sa carrière
Refuser un rendez-vous hors horaires.
Imposer un délai.
Ne pas répondre immédiatement.
Ce ne sont pas des faiblesses.
Ce sont des décisions conscientes pour durer.
Une carrière dans la beauté se construit sur des années, pas sur des semaines d’épuisement.
Refuser un rendez-vous hors horaires.
Imposer un délai.
Ne pas répondre immédiatement.
Ce ne sont pas des faiblesses.
Ce sont des décisions conscientes pour durer.
Une carrière dans la beauté se construit sur des années, pas sur des semaines d’épuisement.
6. Se respecter pour continuer à aimer son métier
Le burn-out ne vient pas d’un manque de passion.
Il vient souvent d’un excès de don sans cadre.
Tu peux aimer ton métier profondément tout en protégeant ton énergie.
Tu peux être engagée sans être disponible 24h/ 24.
Tu peux être humaine sans t’oublier.
7. Poser ses limites, c’est se choisir sans culpabilité
Dans la beauté, prendre soin des autres est une évidence.
Mais prendre soin de soi doit devenir une priorité.
Parce qu’une prothésiste alignée, reposée et respectée est une professionnelle qui dure, qui évolue et qui continue à exercer avec plaisir.
Et au fond, c’est bien pour cela que tu as choisi ce métier.
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