Tu connais cette petite voix intérieure qui te murmure :
« Je ne suis pas assez douee. »
« , « Je ne suis pas une vraie prothésiste. »
« Les autres sont tellement meilleures que moi… »
Cette voix, c’est le syndrome de l’imposteur.
Et dans notre métier, il est bien plus fréquent qu’on ne le pense.
Que tu sois débutante ou que tu exerces depuis plusieurs années, il arrive un moment où tu doutes : de ta légitimité, de ton travail, de ton talent.
Mais rassure-toi : tu n’es ni faible, ni illégitime. Tu es simplement humaine.
Et surtout, tu peux apprendre à dépasser ce sentiment.
1. Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur ?
C’est cette impression de ne jamais être à la hauteur, même quand les faits prouvent le contraire.
Tu réussis une belle pose, une cliente te félicite, mais dans ta tête, tu penses : « Oui mais c’est sûrement un coup de chance. » Tu compares ton travail à celui des autres, tu minimises tes réussites et tu surestimes tes erreurs.
Le syndrome de l’imposteur, c’est quand tu as l’impression d’être « en trompe-l’œil » :
comme si, tôt ou tard, quelqu’un allait « découvrir » que tu n’es pas une vraie pro.
2. Pourquoi il touche autant les prothésistes ongulaires
Ce métier est très visuel et hautement comparatif.
On est constamment exposées sur les réseaux :
- On voit les photos parfaites d’autres techniciennes.
- On lit des commentaires élogieux sous leurs publications.
- On se dit que nous, on n’est pas « encore à ce niveau ».
Mais ce qu’on oublie, c’est que les réseaux ne montrent jamais tout.
Derrière chaque photo parfaite, il y a eu :
- des essais ratés,
- des clientes compliquées,
- des soirs à douter,
- des heures de formation.
Ce que tu vois, c’est le résultat. Pas le parcours.
3. Les signes que tu souffres du syndrome de l’imposteur
Tu te reconnaîtras peut-être dans plusieurs de ces comportements :
- Tu dis souvent « je débute encore » alors que tu travailles depuis des mois ou des années.
- Tu refuses les compliments, ou tu les minimises (« Oh c’est rien, c’est juste de la chance »).
- Tu ne postes pas tes photos de peur du regard des autres.
- Tu repousses des projets (formation, salon, concours) par peur de ne pas être « assez prête ».
- Tu compares ton travail à celui des autres, sans jamais te sentir à la hauteur.
Si tu t’y reconnais, ce n’est pas grave.
Reconnaître ce syndrome, c’est déjà le premier pas pour le désamorcer.
4. Comment le dépasser concrètement
a) Reconnais ta progression
Prends l’habitude de garder des photos « avant/après » de ton évolution.
Feuillette-les de temps en temps.
Tu verras que tu avances, même quand tu ne t’en rends pas compte.
Le progrès n’est pas toujours visible au quotidien, mais il est réel.
b) Arrête de te comparer aux autres
Regarde les autres pour t’inspirer, pas pour te juger.
Chaque prothésiste a son rythme, son histoire, ses forces.
Toi aussi, tu construis ton style.
Et c’est justement cette singularite qui te rend unique.
Tu n’as pas besoin d’être « meilleure » , tu as besoin d’être « toi »
c) Accepte les erreurs comme une étape, pas un échec Même les formatrices expérimentées font parfois des ratés.
Les erreurs ne remettent pas ton talent en cause.
Elles prouvent simplement que tu pratiques, que tu cherches, que tu évolues.
Une erreur, c’est une leçon déguisée.
d) Entoure-toi positivement
Rejoins des groupes bienveillants, forme-toi auprès de personnes qui t’élèvent.
Éloigne-toi des communautés toxiques qui ne font que critiquer.
Tu verras qu’à force d’être entourée de femmes inspirantes, ton regard sur toi-même changera.
La confiance se construit aussi à travers les autres.
e) Souviens-toi pourquoi tu as commencé
Quand tu doutes, reviens à la base :
Pourquoi tu t’es lancée dans ce métier ?
Parce que tu aimes créer, sublimer, échanger, faire du bien aux autres.
Et ça, aucun diplôme ni like ne pourra te l’enlever.
Ta passion est ta plus grande légitimité.
5. En résumé
Ce qu’il faut retenir
- Tout le monde doute, même les meilleures.
- Les réseaux montrent le résultat, pas le parcours.
- Tes erreurs sont des apprentissages, pas des échecs.
- Tu es légitime dès l’instant où tu t’impliques et que tu apprends.
- La confiance se construit, pas du jour au lendemain.
Conclusion
Le syndrome de l’imposteur ne disparait pas du jour au lendemain.
Mais chaque fois que tu le ressens, rappelle-toi ceci :
Tu n’as pas volé ta place.
Tu l’as créée, par ton travail, ta passion et ta persévérance.
Et si tu doutes encore, souviens-toi que toutes les grandes prothésistes que tu admires ont, elles aussi, eu peur un jour.
La différence, c’est qu’elles ont continué malgré la peur.
Et c’est exactement ce que tu es en train de faire.
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